Carnaval de Martinique 2027 : dates, programme et traditions

Extrait : Le carnaval de Martinique se déroule sur cinq jours, du samedi gras au mercredi des Cendres. Entre l'élection des reines, les diables rouges du Mardi gras et le brûlage de Vaval, chaque journée obéit à ses propres codes et couleurs.

Carnaval de Martinique 2027 : les dates à retenir

Le mercredi des Cendres tombe le 10 février 2027, ce qui fixe le mardi gras au 9 février, le lundi gras au 8 février et le dimanche gras au 7 février. Les festivités démarrent dès le samedi 6 février avec la sortie des reines et se prolongent jusqu’au jeudi 11 février, dernier jour de récupération avant le retour au quotidien.

Les dates précises du programme communal (Fort-de-France, Grande Parade du Sud, défilés des autres villes) restent à confirmer par les organisateurs à l’approche de l’événement ; nous les mettrons à jour dès leur publication.

Les origines du carnaval de Martinique

Le Carnaval est-il directement lié à la religion chrétienne ? Est-il d’origine africaine ? Tout cela est vrai et faux à la fois….

Le carnaval martiniquais puise ses racines dans une histoire complexe et métissée. Cette fête s’inscrit dans le calendrier local comme un rendez-vous presque sacré. Elle reflète l’âme d’un peuple qui a su transformer les influences coloniales en une expression de liberté. Les Martiniquais préparent cet événement tout au long de l’année avec passion et dévouement.

Transmission intergénérationnelle et attachement populaire

Les aînés transmettent les traditions du carnaval aux plus jeunes. Les grands-parents racontent les anecdotes des éditions passées. Les enfants apprennent très tôt à fabriquer les masques traditionnels. Cette transmission perpétue un savoir-faire précieux. Elle garantit la continuité des traditions face à la modernité. Le carnaval reste vivant grâce à cet engagement populaire et intergénérationnel.

Les rites égyptiens de la fertilité

La plus ancienne tradition connue du Mardi Gras est celte, célébrée alors par les druides. Des historiens voient aussi l’origine du Carnaval de Martinique dans les rites égyptiens de la fertilité. Comme illustrations, ils citent la fête d’Osiris destinée à marquer le reflux des eaux du Nil après les inondations. Il s’agissait de la célébration de la mort de l’hiver et de la renaissance de la nature. Les Romains et les Grecs faisaient de même sous l’appellation de «rites de printemps ».

Le rite de la célébration du printemps

Au moyen âge, l’église catholique essaie de supprimer les idées et traditions païennes. C’est ainsi qu’elle incorpore le rite de la célébration du printemps à son calendrier. C’est le Mardi Gras. Veille du Mercredi des Cendres qui marque le début du Carême. Ce dernier étant un temps de prière et de jeûne de 40 jours avant Pâques. Le Mardi gras est donc le dernier jour où l’on peut manger gras. La manifestation se dénommera donc Carnaval. Un mot qui vient de « carnelevarium ». C’est pourquoi dès le début, Carnaval a toujours été synonyme de fêtes, bals, orgies et déguisements. Le reste n’est plus qu’une question d’évolution et d’adaptation culturelle.

XVIIème siècle

C’est au XVIIème siècle que nous trouvons les origines de notre Carnaval avec les cavalcades et mascarades bruyantes et joyeuses qui se produisaient sous le Gouverneur du Parquet à certaines occasions. Dès les premiers temps de la colonisation, les manifestations carnavalesques ont lieu dans l’Ile. Plus tard, ce déferlement sera interdit jusqu’en 1850 où Saint Pierre sera l’épicentre de l’explosion carnavalesque.

Fêtes organisées en l’honneur du Gouverneur

Au début, il s’agissait de fêtes organisées en l’honneur du Gouverneur Du PARQUET et de sa femme Marie BONNARD. Cavalcades et mascarades se terminaient au château de l’Habitation « La Montagne » à Saint Pierre. La résidence du couple et lieu de gouvernement de l’Ile.

Le Charivari

D’autres manifestations carnavalesques qui se pratiquaient en France seront introduites aux Antilles au cours du XVIIIème siècle. Ainsi le Charivari, qui consistait pour un groupe à venir faire du tapage sous les fenêtres de nouveaux mariés. Est-il peut être à l’origine des « mariages burlesques » du Lundi Gras ? Le Charivari sera supprimé par mesure de sécurité publique, mais persista à Saint Pierre sous d’autres formes : tirs de fusées, feux d’artifices.

Le Carnaval chez les esclaves

Le Carnaval de Martinique se manifeste aussi chez les esclaves par imitation des maîtres. Dans leur quartier (rue Case-nègre), ils créent ainsi un Carnaval spécifique en y introduisant tambours, danses et croyances africaines.

Tout au long du XVIIIème siècle, le Carnaval a des hauts et des bas, des interdictions et même des éclipses. En 1765, le Gouverneur FENELON et l’intendant PEYNIER interdisent le Carnaval. En fait, les esclaves en profitaient pour « courir les rues masqués et déguisés à des heures indues armés de bâtons ferrés, de coutelas et couteaux flamands ». Cette interdiction de réjouissances dans les rues, masqué et déguisé, se renouvellera au XIXème siècle, plus précisément jusqu’en 1850. Après cette date, les défilés dans les rues pendant la période de Carnaval reprennent en Martinique et à la Guadeloupe atteignant à la fin du siècle une importance considérable.

Quelques effigies carnavalesques

Le maître de cérémonie

Le Carnaval est placé sous l’autorité du roi du Carnaval, « Sa Majesté Vaval ». C’est un mannequin en bois, le plus souvent satirique, à l’effigie d’un politicien, d’un personnage en vue, ou d’une institution qui a marqué l’actualité de l’année. Il est promené dans toutes les rues en tête d’une foule en liesse et rythme les festivités du Carnaval. Aux côtés de Vaval défile une véritable cour, composée des reines du Carnaval somptueusement habillées, élues dans les différentes communes de l’île. Chaque commune élit une mini-reine (fillette entre 5 et 12 ans), une reine et une reine-mère (femme de plus de 60 ans).

“Touloulou”

C’est une dame habillée de manière élégante de la tête aux pieds. Ce sont normalement des femmes dont on ne voit pas un centimètre de peau. Elles portent un jupon, une cagoule, un loup et des longs gants. Pour ne pas être reconnues, les femmes vont jusqu’à mettre des lentilles colorées, des perruques et camouflent leur voix. Elles ne portent pas leur parfum habituel, achètent des paires de chaussures pour l’occasion qu’elles ne remettront pas et ne se déplacent pas avec leur véhicule pour garder l’anonymat le plus total. Elles défilent dans la rue et participent aux bals masqués, ce sont les touloulous qui invitent les hommes à danser. Ils ne peuvent refuser. Elles représentent les femmes bourgeoises des XVIII et XIX siècles.

Les hommes et femmes d’argiles

Ils s’enduisent le corps de terre glaise et stoppent leur marche silencieuse pour ressembler à des statues.

“Neg gwo siwo”

Quant à eux, ils s’enduisent le corps de sirop de sucre de canne et viennent effrayer les enfants.

“Bradjacks”

Les jeunes et leurs « bradjacks », vieilles voitures rebutées et relookées, elles sont trafiquées pour pétarader à souhait.

Les groupes à pied

Ils sont constitués de leurs carnavaliers costumés et de leurs orchestres composés de percussions, complétés par des sections cuivres. Ils sont suivis allègrement par une foule bigarrée qui chante à tue-tête des airs carnavalesques. N’hésitez surtout pas à les rejoindre….

La musique des orchestres de rue

Plutôt originale, elle est produite le plus souvent à partir d’objets de récupération divers. Tout d’abord des bouteilles et bidons de tailles diverses frappés avec un bâton à l’extrémité rembourrée de tissu et de caoutchouc. Ou encore, des calebasses pour le « chacha ». Garnies de graines de réglisse, bois-bambou et conques de lambis pour les sifflets etc…

Le Papa Diab’ du Mardi Gras

Figure mythique du Carnaval de Martinique, le papa diab’du Mardi Gras répond à quatre constantes immuables :

le rouge de l’enfer – les miroirs pour la connaissance – la sagesse  – les cornes de bœufs pour la richesse temporelle

« papa diab »

Un masque qui doit être harmonieux dans sa laideur. Il donne à celui qui le porte un pouvoir énorme. Toutes les audaces lui sont permises. Dans un premier temps, il coupe le cortège. Après, il mène le vidé. Puis, il attire tout le monde et donne une force inouïe. C’est lui le roi du Carnaval.  C’est pourquoi « n’importe qui ne peut porter ce masque »….

Le diable rouge

Ce n’est qu’à partir du XIXème siècle qu’il fait mention du diable rouge dans le Carnaval Martiniquais. Il est décrit à Saint Pierre comme vêtu de rouge et portant un masque hideux, couleur de sang. Un bonnet dont les quatre angles sont formés par quatre miroirs. Cette étrange coiffure est surmontée par une lanterne rouge. Le papa diab porte une perruque blanche en crins de cheval. Il déambule dans la rue entouré d’une cohorte d’enfants à qui il distribue bonbons et piécettes. Le décor est planté et le diable répond bien à ses caractéristiques : miroirs, crinière, aspect hideux contrebalancé par une distribution de bonbons aux enfants.

Mais où sont les cornes de bœufs, gages de prospérité ?

A cette époque, le diable ne porte pas ou ne porte que deux cornes. Par contre, il traine derrière lui un bœuf. C’est « le bœuf Mardi Gras » qui se doit d’être bien encorné. Très vite la fusion « bœuf Mardi gras » païen et diable chrétien s’opère pour ne produire qu’un seul personnage à tête de bœuf, portant miroirs, tout de rouge vêtu. La déambulation du diable ne se fait pas au hasard. Il s’arrête devant la porte de certains foyers et lance le redoutable « Abbi, abbi, abbi, caïman, mi-diab’là dewo ». Pour la troupe cela signifie qu’il fustige les habitants du lieu et montre leur turpitude à la société.

De nos jours, la chose s’est un peu désacralisée. Tout un chacun porte le masque de « papa diab » sans trop savoir ce qu’il représente. Il n’en demeure pas moins vrai que le Mardi Gras est le point culminant du Carnaval de Martinique. Le masque de diable rouge est une spécificité Martiniquaise.

Le carnaval martiniquais impressionne par sa richesse artistique et son inventivité. Les participants déploient une imagination remarquable pour créer des univers visuels spectaculaires. La musique accompagne chaque instant de la célébration et diffuse une énergie communicative. L’ensemble forme un spectacle total qui sollicite tous les sens.

Richesse visuelle des costumes et des groupes carnavalesques

Les costumes atteignent des niveaux élevés de sophistication et d’audace. Certains pèsent plusieurs dizaines de kilos en raison de leurs structures imposantes. Plumes, paillettes et tissus colorés transforment les danseurs en personnages saisissants. Les groupes carnavalesques travaillent toute l’année sur leurs créations. Ils rivalisent d’originalité pour se distinguer lors des défilés et des concours. Les thématiques abordées oscillent entre mythologie, histoire et enjeux de société contemporains.

Place de la musique, des percussions et des chants

Les ti-bwa, chacha, et tambours résonnent comme le cœur battant du carnaval. Les orchestres de cuivres renforcent la puissance sonore des défilés. Les chanteurs improvisent des couplets satiriques, souvent en créole. Cette musique omniprésente entraîne une véritable transe collective. Les spectateurs se laissent emporter et dansent spontanément. Les rythmes syncopés se propagent dans l’air comme une invitation permanente à la fête.

Expression artistique, satire et liberté d’expression

Le carnaval offre un espace de liberté d’expression totale. Les participants y abordent des sujets politiques et sociaux avec humour et audace. Les performances dénoncent les travers de la société sans détour. Cette dimension critique fait partie intégrante de la tradition carnavalesque. Les masques protègent parfois l’identité des plus audacieux. Cette liberté de parole temporaire permet d’évacuer les tensions et renforce la fonction cathartique du carnaval.

L’expression du peuple

Les chars des années soixante ont été remplacés petit à petit par d’énormes sonos suivies des vidés. Là où les jeunes et les moins jeunes s’en donnent à cœur joie.

Le Carnaval-spectacle

Le Carnaval-spectacle dans les années cinquante a donné lieu à de superbes parades de chars. On en aperçoit plus particulièrement à Saint Pierre ainsi qu’à Fort de France. Là-bas, toutes les communes participaient au grand concours de chars programmé durant les jours gras. Les thèmes abordés relevaient de références historiques comme l’empire Romain. Ou encore, l’armée de Napoléon, le drakkar des Vikings ou les caravelles de Christophe Colomb. Le thème des pirates et autres flibustiers revenait assez souvent. Il y avait également les héros de films tels que Tarzan, la Déesse de la jungle, Zorro etc… Les voyages interplanétaires étaient aussi évoqués, ainsi que des scènes bibliques :Ben Hur, les Dix Commandements, …

Dans un genre plus excentrique et plus sensuel…

On retrouvait sur de très beaux chars des groupes d’appétissantes Amazones, des Princesses d’Orient ou des danseuses Brésiliennes. La réalisation de ces chars nécessitait des moyens financiers conséquents. Notamment pour la création des décors, la réalisation des costumes des travestis, ainsi que pour la location des camions où tous ces éléments étaient agencés. Les orchestres dans les années quatre-vingt animaient encore les parades.

Les jours de réjouissances du carnaval, chaque jour à son thème

Le carnaval de Martinique est une célébration rythmée par des temps forts emblématiques. L’événement suit un calendrier précis, ponctué de moments clés. Chaque journée possède sa symbolique et ses codes vestimentaires spécifiques. Cette organisation rituelle donne au carnaval une dimension à la fois festive et structurée. Les Martiniquais respectent ces traditions avec enthousiasme et fierté.

Honneur aux enfants

Ils paradent dès le lundi ou mardi la semaine précédant le grand Carnaval de Martinique. Les enfants défilent dans les rues avec leurs écoles qui ont chacune un thème différent.

Samedi et le dimanche

Ce sont des journées libres où chacun s’habille comme bon lui semble.

Lundi

C’est le jour des mariages burlesques. Les femmes se déguisent en hommes et vice-versa

Mardi gras

Très tôt (dès cinq heures) : grand vidé en pyjama. C’est également le jour des diables rouges. Tout le monde est donc vêtu de rouge et de noir. Dès le début de l’après-midi, c’est le grand défilé costumé. Des camions décorés transportent des orchestres et des personnes déguisées. Puis, des groupes à pied déployant de magnifiques costumes aux couleurs chatoyantes envahissent les rues qui retentissent alors de roulements de tambours, de chants, de musiques chaudes. On retrouve aussi des parades qui donnent à tous ceux venus regarder l’envie de se jeter dans cette foule trépidante et délirante pour vivre pleinement ces instants de défoulement.

Mercredi

La journée des cendres. Ce jour-là, diables et diablesses vêtus de blanc et de noir (couleur du deuil) défilent d’abord pour célébrer les obsèques de Vaval. Ensuite, ils dansent et chantent les biguines du grand vidé. A la fin de la journée, après avoir été exhibée dans toutes les rues, l’effigie de Vaval est brûlée dans un brouhaha indescriptible. Puis, ses cendres sont jetés à la mer sous les cris et les lamentations de la foule : Vaval mô, Vaval mô (Carnaval est mort), Vaval pa kité nou (Carnaval ne nous quitte pas).

Jeudi

Enfin,  la vie reprend son cours normal. Chacun retrouve ses activités avec souvent les yeux rougis par le manque de sommeil et la fatigue, les pieds endoloris. Mais le cœur de chacun bat encore au rythme du son des tambours. On pense déjà au carnaval de l’année prochaine.

Une expérience unique et incontournable pour les habitants comme pour les touristes

Vivre le carnaval de Martinique marque durablement ceux qui y participent. Cette expérience dépasse le simple cadre du spectacle. Elle devient un moment de partage intense. Les frontières entre spectateurs et acteurs s’estompent. Habitants et visiteurs se retrouvent unis par une émotion collective forte.

Carnaval comme moment de partage et d’émotion

Le carnaval crée des liens spontanés entre les participants. Les échanges se font naturellement, sans distinction d’origine ou de statut social. Cette ambiance ouverte et chaleureuse favorise la rencontre. Les Martiniquais accueillent les visiteurs avec générosité et bienveillance. Ils partagent volontiers leurs traditions et leurs habitudes. Cette atmosphère fraternelle constitue l’une des grandes richesses du carnaval.

Intérêt touristique et attractivité de l’événement

Le carnaval attire chaque année de nombreux visiteurs venus du monde entier. Il contribue fortement au rayonnement touristique de la Martinique. Les hébergements affichent souvent complet plusieurs mois à l’avance. Les liaisons aériennes se renforcent durant cette période. Cette affluence soutient l’économie locale et met en valeur le patrimoine culturel de l’île. Le carnaval devient un véritable ambassadeur de la Martinique à l’international.

Conseils pour profiter pleinement de l’ambiance

Pour profiter du carnaval, il faut accepter de se laisser porter par l’énergie des défilés. Des vêtements légers et confortables facilitent les déplacements et la danse. Arriver en avance permet de mieux apprécier les animations. Découvrir les spécialités culinaires proposées sur place enrichit l’expérience. Respecter les codes vestimentaires des journées thématiques aide à s’immerger pleinement. L’essentiel reste de vivre le moment avec curiosité et enthousiasme.

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Le carnaval de Martinique va bien au-delà d’une simple fête populaire. Il incarne l’identité créole dans toute sa diversité et son dynamisme. Cette célébration mérite d’être vécue pleinement, avec une préparation adaptée. Pour organiser votre participation et ne rien manquer des temps forts, il est essentiel de disposer d’informations fiables et à jour. BelleMartinique centralise les programmes des festivités, des parades carnavalesques dans les communes, des soirées et des ateliers. Les contenus sont mis à jour quotidiennement pour faciliter votre organisation. Que vous soyez résident ou visiteur, la plateforme vous accompagne dans la découverte du carnaval. Consultez les calendriers détaillés et plongez au cœur de cette fête emblématique.

Questions fréquentes sur le carnaval de Martinique

Quand a lieu le carnaval de Martinique en 2027 ?

Le carnaval se concentre sur les jours gras, du samedi 6 au mercredi 10 février 2027, mercredi des Cendres inclus. Les défilés dans les communes démarrent souvent plusieurs semaines avant.

Où voir les plus beaux défilés du carnaval de Martinique ?

Fort-de-France accueille les plus grands rassemblements, mais chaque commune propose ses propres défilés. Le Lundi gras, la Grande Parade du Sud change de ville hôte chaque année.

Qui est Vaval dans le carnaval de Martinique ?

Vaval est le roi du carnaval, un mannequin en bois qui prend chaque année les traits d’un personnage ou d’un fait marquant de l’actualité ; les carnavaliers le brûlent le mercredi des Cendres pour clore les festivités.

Quelles sont les figures traditionnelles du carnaval de Martinique ?

Vaval, les Touloulous, les hommes d’argile, les Nèg gwo siwo, les Bradjacks et le diable rouge comptent parmi les personnages les plus emblématiques des défilés.

D’où vient le carnaval de Martinique ?

Il mêle des rites antiques de fertilité, christianisés au Moyen Âge sous le nom de Mardi gras, puis réappropriés dès le XVIIe siècle par les esclaves de l’île, qui y ajoutent tambours et danses africaines.

Comment bien préparer sa participation au carnaval de Martinique ?

Prévoyez une tenue légère adaptée au code couleur du jour, réservez votre hébergement à l’avance et consultez le programme par commune pour ne rien manquer des temps forts.

Les groupes du carnaval de Martinique