Voisin

cantique-noel-nwel-martinique-allons-y-donc

Voisin d’o√Ļ venait ce grand bruit,
Qui m’a r√©veill√© cette nuit
Et tous ceux de mon voisinage ?
Vraiment j’√©tais bien en courroux
D’entendre par tout le village :
Sus, sus, bergers (bis) réveillez-vous,
Sus, sus, bergers (bis), réveillez-vous.

Quoi donc Collin, ne sais-tu pas,
Qu’un Dieu vient de na√ģtre ici-bas,
Qu’il est log√© dans une √©table ?
Il n’a ni lange et ni drapeau,
Et dans cet état misérable,
On ne peut voir (bis) rien de plus beau,
On ne peut voir (bis) rien de plus beau.

Il t’a dit, voisin qu’en ce lieu,
Voudrait bien s’abaisser un Dieu,
Pour qui n’est rien trop magnifique ;
Les anges vous l’ont fait savoir
Par cette charmante musique
Qui s’entendit (bis), hier au soir,
Qui s’entendit (bis), hier au soir.

Plusieurs d√©j√† s’y sont rendus,
Quelques-uns en sont revenus
En disant que c’est le Messie,
Que c’est l’aimable Sauveur,
Qui suivant notre prophétie,
Nous doit causer (bis) tant de bonheur,
Nous doit causer (bis) tant de bonheur.

Allons donc, bergers, il est temps,
Allons lui porter nos présents
Et lui faire la révérence,
Voyez comme Jeannot y va,
Suivons-le tous en diligence,
Et nos troupeaux (bis) laissons-les là,
Et nos troupeaux (bis) laissons-les là

Sans plus tarder, allons donc tous,
Allons saluer à genoux
Notre seigneur et notre Ma√ģtre,
Et dans cet adorable jour,
O√Ļ pour nous l’amour l’a fait na√ģtre
Allons pour lui (bis) mourir d’amour,
Allons pour lui (bis) mourir d’amour.

Après avoir fait nos présents,
Avec des petits compliments,
Autour de lui tout en cadence,
Nous lui souhaiterons le bonsoir,
Et lui ferons la révérence :
Adieu poupon (bis) jusqu’au revoir,
Adieu poupon (bis) jusqu’au revoir.

Ah ! Collin que dis-tu donc là ?
Il ne faut pas faire cela
J’aimerais mieux perdre la vie,
Restons toujours dans ce saint-lieu,
Tenons-lui toujours compagnie
Et ne disons (bis) jamais adieu,
Et ne disons (bis) jamais adieu.

Pour moi, je suis plut√īt d’avis,
De retirer ce petit fils
De l’√©table en ma maisonnette
O√Ļ j’ai pr√©par√© sur deux bancs
Un lit en forme de couchette
Et des linceuls (bis) qui sont tout blancs,
Et des linceuls (bis) qui sont tout blancs.

Je vais faire de tout mon mieux
Pour retenir en ce saint-lieu
Jésus, Joseph et Marie,
Quand ils seront tous trois chez moi,
Ma maison sera plus jolie
Que le palais (bis) des plus grands rois,
Que le palais (bis) des plus grands rois.

D√®s aujourd’hui dans ce dessein,
Sans attendre jusqu’√† demain,
Je vais quitter ma bergerie
Et j’abandonne mon troupeau
Pour mieux garder, toute ma vie,
Dans ma maison (bis) ce seul agneau,
Dans ma maison (bis) ce seul agneau.

Catrine piquant, diab’la d√©y√© to
Chandelle coulé, congnin to, to to
Ou ka√Į pass√© b√ī la cuisine-la
Ou k√Ęi trouv√© d√© m√īceau ban-narrne
Ou ka√Į trouv√© m√īceau lan-mori
Si-i pas esse, ou-a bouè bouillon-a
Allo blo blo blo (ter)
L’an-n√© ta la pas l’an-n√© pass√© (bis)