Mario Canonge

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Description

Mario Canonge naît en septembre 1960 à Fort-de-France, en Martinique. Le piano berce ses jeunes années au sein d’une famille de musicines. Mais, Mario ne s’y interessera qu’à l’adolescence sur le vieux piano de sa grand-mère. Plutôt doué, il est préposé à l’orgue de l’église Ste Thérèse de Fort-de-France. Puis, il accompagne la chorale du François, et part pour la première fois en métropole, où la chorale donne deux concerts au Bataclan à Paris en 1977.
En 1979, il s’installe en France pour étudier le son et la musicologie. Il commence dès les années 80 à travailler au sein de plusieurs groupes comme Falfret (musique antillaise) et La Manigua (jazz-salsa), puis il créé le groupe jazz-rock Ultramarine.
Il multiplie les expériences musicales en parallèle, il est fréquemment convié à accompagner diffférents artistes, comme la chanteuse française Nicole Croisille, l’Américaine Dee Dee Bridgewater, et bien sûr d’innombrables musiciens Antillais, Henri Guédon, Ralph Thamar, Tanya St Val, Jean-Michel Cabrimol, …
En 1988, Jacob Desvarieux de Kassav’, lui propose de tourner avec le Grand Méchant Zouk, composé de grands noms du zouk, Tanya Saint-Val, Dédé St Prix, Marie-Josée Alie, Tatiana Miath …
Dans les années 90, il décide de se lancer seul. En 92, sort son premier album solo, « Retour aux sources » dans lequel il renoue avec la musique de ses racines, la mazurka, la biguine et autres rythmes traditionnels savoureusement réhabillés par ses soins.
1993 paraît un second disque, « Trait d’union », un style à la fois sensuel et festif qui séduit le public autant aux Antilles qu’en France métropolitaine.
De 93 à 95 Mario fait partie de la tournée Acoustik Zouk, il tourne aux côtés de Malavoi, travaille pour Ralph Thamar et enchaine les festivals internationaux dont La Fayette en Lousiane, Angoulême en France ou Moers en Allemagne.
En décembre 1995, Mario Canonge sort un nouvel album, « Arômes caraïbes ». Un mélange d’instrumentaux aux couleurs traditionnelles antillaises mais aussi haïtiennes (« Bam ti bonjou »), et de chansons interprétées par son ami et complice Ralph Thamar, ainsi que la jeune Tatiana Miath.
En 1998 il enchaine avec l’album « Chawa » qui est plus jazz que les précédents, mais conserve ce mélange de biguine, reggae, boléro et de l’incontournable zouk.
En 1999, Mario Canonge participe aux albums de Ralph Thamar, « La Marseillaise Noire », et celui d’Edith Lefel « A Fleur de peau ».
En mars 2002, le pianiste martiniquais décide à son tour d’inviter, ses proches musiciens et chanteurs sur un disque intitulé « Carte Blanche » avec Jocelyne Béroard, Tony Chasseur, Andy Narrel, Ralph Thamar et les violonistes de l’Orchestra Aragon. La même année, il joue avec son Mario Canonge Big Band dans différents festivals et notamment au Nice Jazz Festival. Il accompagne au piano Edith Lefel pour son dernier opus « Si Seulement… ».
En 2003, Jocelyne Béroard, l’appelle pour jouer sur son troisième album solo, « Madousinay ».
En 2004 « Rhizome » son nouvel album très jazz, mêle les influences variées de Mario Canonge et de ses invités de prestige : l’Américain Roy Hargrove à la trompette, le Guadeloupéen Jacques Swarwtz-Bart au saxophone, le Camerounais Richard Bona à la basse…Les rythmes de la Martinique, Haïti, Cuba, Dominique et Amérique se croisent sans cesse et traduisent la diversité des racines antillaises.
Début 2005 Mario Canonge participe à de jolies apparitions dans le premier projet solo du Sénégalo-marocain Mokhtar Samba « Dounia »…Il produit une compilation de Ralph Thamar, « Otantik », qui sort aux Antilles fin 2006 et en métropole début 2007.

Mario Canonge est un Jazzman aujourd’hui incontournable, il est reconnu tant pour ses talents de pianiste que pour ses compositions riches et originales. Cela se traduit par une profusion de projets aux formes multiples… Son dernier album « Mitan » illustre parfaitement cette belle réussite, unanimement salué par la critique.

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